J'ai décidé de l'ouvrir. Je ne pouvais pas depuis mon installation à Marseille. Un licenciement sec (?!?) depuis vendredi dernier et l'élection d'hier, ca fait beaucoup en quelques jours. Désormais, sans devoir de réserve, je me lache ! Sur l'avènement de Sarkosy, je m'y étais préparé. Voilà donc ce pays franchement à droite. De quoi en dégoûter plus d'un de continuer à y vivre, moi le premier. "Ce pays, on l'aime, ou on le quitte" disait-il. Alors pour ne pas quitter ce pays, à l'inverse, on fait ce qu'il faut pour qu'aimer aie un sens : Résister d'abord et peut-être + !
Le spectacle d'hier sur les principales chaînes de télévision est à un niveau jamais atteint. Le pompon revient au journaliste de F2 devant le Fouquet's donnant le nom des trois boites parisiennes où la jeunesse de droite et dorée allait se lacher jusqu'à pas d'heure. La palme revient aux chantres de la gauche sociale libérale s'envoyer des vacheries et incapables de proposer autre chose qu'une refondation sans en préciser à partir de quoi ? Sur leur droite, cela n'a pas marché entre les deux tours, il y peu de chance que cela marche avec les législatives ! Sur leur gauche ? Cela revient à casser le PS en deux, un parti refondu avec le centre catho-libéral à la gauche de la droite et un parti antilibéral. Je ne sais plus quel éléphant à parler hier de social-démocratie, mais là j'ai déccroché !
Les partis de gauche, tous confondus, ont démontré qu'ils n'étaient plus capables de gagner la confiance du peuple. Question de programme ? De crédibilité ? Je suis désormais convaincu que c'est avant tout une question de forme et de d'organisation. C'est Attali qui vient de confirmer que la démocratie existe parce que les échanges marchands existent et inversement ; que les structures politiques et les structures économiquent se soutiennent, que leur mutation s'opèrent simultanément. Traduit en faits, ce n'est pas nouveau. Alors, peut-être que la gauche, pour se retrouver, devraient en finir avec règles et les modèles qui déterminent les formations politiques, leur fonctionnement les modes de désignation de celles et ceux qui porteraient responsabilités élective.
La gauche est dans un tunnel. Là, je ne suis pas convaincu que Sarlozy et les mises en oeuvres de son gouvernement l'en fasse sortir à la prochaîne lune ! Je crois plutot que la gauche se reconstruira après une insurection populaire ; une vraie, violente. Une dont l'expression et les effets seront à la hauteur des souffrances que les petites gens endurent. Peut-être que les paysans d'Afrique finiront par marcher sur Genève et que ceux d'Amérique Latine iront jusqu'à New-York ; pour mettre à bas ces citadelles du fric et du pouvoir, ces temples de l'égoïsme et de la terreur morale. Peut-être que les femmes marcheront sur Rome pour empêcher de nuire une bonne fois pour toutes les prélats. Finissons en avec les imams, les pasteurs, les rabbins, les gourous et les patrons de presse.
Du désastre de la gauche, que reste-t-il ? Entre autre, des centaines de petits comités (*) qui, encore, à l'approche des législatives, ont bien des déboires avec les formations politiques qui se réclament de l'anti-libéralisme. C'est qu'ils sont accrochés à leur place et aux opportunités qui se présentent, les cadres des partis politiques ! Rien n'est possible tant que la fonction politique est pensée comme un sacerdoce, une carrière. Ce dont à besoin la gauche, c'est bien plus qu'un programme mais une révolution des moeurs ! Finissons en avec ces cellules, ces bureaux exécutifs, ces hierarchies d'appareils, ces alcôves et ces agréments entre intérêts particuliers.
En attendant, fasse à une droite( et quelle droite !) aux manoeuvres, les mouvements sociaux ne peuvent que reprendrent. Vigilence, solidarité, imagination... il va falloir fonctionner autrement ou attentre l'exaspération et ses débordements !
Là, il se dit des choses ! http://www.unisavecbove.org/
Qui est tu SP a m'interpeller avec un tel raccourci de mon parcours politique ? (commentaire de l'article précédent). Je n'ai jamais compris ce que Soisson (J.P) faisait à l'Observatoire de la démocratie. Nous étions une poignée, il y a plus de 15 ans à réfléchir à la mutation de notre démocratie. C'est peut là que l'idée de démocratie participative est apparue en France. C'était aussi là que citoyens, dans la société civile, plus ou moins engagés à gauche, écologistes, humanistes, laïques, rencontrions pour la première fois autrement les "politiques" pour des discussions franches sur la place et le rôle des uns et des autres. C'était une alternative aux structures partisanes, un espace transversal. Et sûrement que le maire d'Auxerre n'avait pas grand chose à y faire ! Aujourd'hui, l'Observatoire est devenu ca : http://www.observatoiredemocratie.net/. Je n'en suis plus.
Je me dois de rectifier les couleurs que tu attribues aux villes. Clichy : rose mais quel rose ! Un peu le même que celui de Montpellier, là où j'ai commencé mar carrière. Romainville : rouge, vert et noir. Et si le rose y est tendance, c'est parce qu'il tend vers le bleu... Mes amis romainvillois comprendront ! Quant à Marseille, cette ville n'a pas de couleur dominante ! C'est un peu n'importe quoi, comme la plus vieille palette du peintre. Là, le pigment est éclatant de pureté, ailleurs, c'est gris, verdâtre, indéfinissable !
Je ne suis pas caméléon, mais plutôt serpent : régulièrement une nouvelle peau, mais l'intérieur reste le même, simplement entachée par le vieillissement ! Ce ne sont pas les couleurs qui m'attirent, elles s'altèrent si vite, mais la lumière. Et le vent me portera tôt ou tard là où elle est libre et la même pour tout le monde.Je te rassure, SP, je ne suis pas dans une crise mystique ! Simplement Marseille me rend un peu plus lucide et un con, où qu'il se trouve, éclairé à la bougie ou sous une batterie de spotlights reste un con !
Djinn danseur à queue courte
Pour Yassine
! état d'âme !
"L'homme est capable de faire ce qu'il incapable d'imaginer.
Sa tête sillonne la galaxie de l'absurde." René Char
à Creil (Oise) à partir du 13 janvier ! Espace H. Matisse
Héliopolis quantique 2 - Aurélien Saut
Parenchymes 1 & 2 - Vincent Espagne
Texte de Jacques Espagne
Les travaux des deux auteurs, regardés indépendamment les un des autres paraissent éloignées. Mais, leurs propos vont pourtant se rejoindre. Dans les deux œuvres, il est question de chaos et d'ordre. Les réseaux, le mandala et des fétiches prennent une place importante. Dans les deux œuvres, il s’agit d’un rituel, dont la pratique est déclinée comme à des époques différentes.
Héliopolis quantique 2 de Aurélien Saut, raconte un voyage, de l’infini vers l’intérieur, du cosmos vers les profondeurs neuronales, une exploration de la psyché. Ce très court métrage est une deuxième version d’une production future, plus longue et interactive. Dans un rituel futuriste, en captant une énergie cosmique, un homme cherche à mettre de l’ordre dans son psychisme, à créer des passerelles entre son conscient et son inconscient. La traversée du mandala, forme universelle, est un point de passage incontournable, pourtant sans limite ni frontière, permettant un aller-retour entre la périphérie et le centre, entre le chaos et l’ordre.
Parenchymes 1 : une série d’œuvres sur papier en technique mixte de Vincent Espagne, accompagnée d’un texte de Jacques Espagne, révèle la vie chaotique d’un homme, ses doutes et ses interrogations, mais aussi ses plaisirs secrets. Sont-ce des traces de rêves ou celles de choses vécues ? Avec une obsession, celle des réseaux, des chaos qui n’en sont peut-être pas. Ce sont des révélations de voyages intérieurs que le narrateur (et le plasticien) pratiquent en rituel.
Parenchymes 2 : des fétiches, un autre rite : celui de la régulation des rêves (ou de cauchemars). Les parenchymes prennent du volume, deviennent des « ouvrages de dames », l’obsession du réseau se précise avec des nœuds, des entrelacs, des tresses, des poids…
Les travaux des deux artistes se rejoignent. Avec une volonté commune, ils s’imbriquent ; des images de Vincent Espagne viennent en contrepoint du film d’Aurélien Saut. Les fétiches de chacun des auteurs forment le panthéon d’une civilisation hypothétique dont on aurait trouvé quelque part des traces. En déambulant dans l’installation, on est invité à un voyage dans un seul ouvrage, passant du trait à la phrase, de la tache au mot, de la composition à la séquence… dans la conjugaison d’imaginaires, de références, explorée par quelques improbables archéologues ou historiens.
Première adresse de Jacques (le 13 décembre)
En plein phosphorage, ce qui n'est pas rien, mais continue à me faire éprouver des plaisirs très aigus. Reçu tout à l'heure ton gros pli, qui me fournit de nouveaux éléments graphiques et plastiques tout à fait réjouissants. En revanche je ne suis pas sûr que tu ne te sois pas trompé de destinataire en m'y joignant 25 pages sur Heidegger, Ludwig Feuerbach, Martin Heidegger, et autres QI de 160, au bas mot. L'urgence de te livrer mon texte m'interdit de les lire tout de suite. Dommage,j'aurais pu : en les parcourant hâtivement, j'y relève par exemple des choses comme, je recopie (page 3) : La plus ancienne, la racine véritable, est es, en sanscrit asus, la vie, le vivant, ce qui de soi et à partir de soi se tient, et va, et repose en soi : le subsistant-par-soi (eigenständing). C'est à quoi se rattachent en sanscrit les formations verbales esmi, esi, esti , asmi, et (ici quelques petits carrés qui doivent, me semble-t-il représenter des mots en alphabet grec que l'ordinateur a refusé d'imprimer) y correspondent en grec, esum et esse en latin. A la même racine appartiennent sunt en latin, sind (sont) et sein (être) en allemand. Un point digne de remarque est que, dans toutes les langues indo-européennes, le "est" (grec, quatre petits carrés, puis latin est, allemand istŠ) se maintient dès le début.
Je ne les ai as lues intégralement, et j'ai peut-être eu tort : cela m'aurait permis d'augmenter sérieusement mon bagage intellectuel ! (je viens tout en t'écrivant ce mail de tomber sur une phrase par hasard, dont je me dis avec un rien de nostalgie que si je tentais d'en faire un usage personnel, devrait m'apporter un utile surcroît de culture. Je te la recopie : Pourquoi Lacan rend-il hommage à Aristote ? Parce qu'il a su au sein d'un raisonnement qui prétend asseoir la logique de l'universel sur l'hupokeiménon "récupérer l'ousia par intervalle".
Diable ! On ne me dit jamais rien ! Peut-être avais-tu imprimé ces 25 pages pour ton usage personnel, ou pour les transmettre à quelqu'un à qui tu les avais promises. En revanche, et c'est la raison première de ce e-mail, tu ne m'as pas donné, ce que j'espérais, les précisions que j'attendais concernant la découverte de la boite contenant les mini-masques en corozo sculpté. Lieu (la région et la ville me suffiraient pour délirer, s'il le faut, sur les coordonnées, longitude et latitude, nature géologique du terrain, etc. Date de la découverte. identité du découvreur et influence de cette découverte sur sa vie, que sait-on ou qu'imagine-t-on de l'auteur des sculptures sur corozo, etc ; bref : de quoi "scénariser" (passé et présent). Tu vois le genre de choses qui font rêver.
Pour le reste, par exemple comment je suis en train de lier corozos, pièges à rêves (ça on en a déjà parlé). Quant à l'architecture futuriste idéale, je suis en train de concocter une espèce de théorie dingue : il pourrait s'agir d'une architecture "révélée" (qui n'existe peut-être plus nulle part aujourd'hui, mais que ses créateurs auraient conçue, il y a des millions d'années, avant même peut-être que l'homme soit apparu sur terre, mais néanmoins destinée aux êtres humains. Pas forcément tels qu'ils sont actuellement (physiquement, moralement, intellectuellement et socialement), mais tels qu'ils seront PEUT-ETRE, s'ils sont eux-mêmes capables de s'en donner l'occasion, la chance) et ces plans "révélés" à Aurélien (via "les rêves" ?) devraient permettre d'entrevoir justement comment sera la race humaine (entre autres à travers ce qui serait leur urbanisme, leur architecture) si elle ne s'auto-détruit pas auparavant ! Bon, comme tu le vois, je m'agite les cellules grises, les alimentant aux Côtes du Rhône (mais avec modération) comme à l'accoutumée.
Deuxième adresse de Jacques (le 18 décembre) :
Je prends un vif (le mot est faible) plaisir à délirer. Tu vas peut-être te demander où tout ça va nous conduire. Moi aussi Non, c'est faux : j'ai une ligne de "conduite" assez précise. Je t'en donne la clef principale :
Quand j'aurai assez joué le scepticisme pur et dur (hommage tacite à Onfray), je vais, ayant achevé de nier tacitement toute métaphysique, tout "univers parallèle", faire comprendre que ce qu'il y a de meilleur dans l'homme, et surtout dans l'artiste, c'est justement la capacité qu'il a à inventer des choses, un monde, une réalité plus improbable, plus folle, allant mille fois plus loin que ce que l'on vient de démolir. Exemple : je démolis avec jubilation qu'il existe "des courants", des "messages", des "rayonnements métaphysiques" qui circulent dans le cosmos, qui nous parviennent de façon énigmatique, que certains de nous sont aptes à recevoir, etc. Mais en revanche, ce qui me fascine et m'inspire, c'est que l'homme ait la capacité à les inventer (comme une création abstraite, littéraire, jubilatoire) que l'artiste soit en mesure d'en donner une image plus réelle que la réalité. En quelque sorte, que, autant et même plus que le rire, le délire est le propre de l'homme. Quitte, si l'on veut rendre ces délires encore plus crédibles, encore plus fugitivement assimilables à la réalité, à "faire semblant d'y croire" en les réalisant matériellement et en les expliquant le plus sérieusement, je dira même "le pus doctement" possible. Par comparaison, je dirai que l'artiste actuel doit, nous faire croire à la réalité de son imagination comme Orson Welles l'a fait à la radio avec son attaque des Martiens.
2007, année riche et prospère ? Abattons Mammon !
Les Commandements de Mammon
Servez le profit et profitez-en, car charité bien ordonnée commence par soi-même.
Oubliez vos autres dieux devant ma face, car je suis maintenant devenu votre dieu.
Eloignez-vous du bien de peur d’être tenté.
Ne vous souciez pas des autres dans vos actions, car vous seul comptez réellement.
Convoitez à satiété (tous les biens d’autrui).
Amassez le plus que vous pouvez ; on n’a qu’une vie sur terre, profitez-en !
Comptez et recomptez vos richesses.
Faites vôtre la devise suivante :“J’aime financièrement les biens matériels, plus qu’hier et moins que demain”.
Ne remettez jamais à demain le profit que vous pouvez faire aujourd’hui.
Au royaume de l’argent, préparez-vous pour la guerre, car beaucoup sont appelés, mais peu sont élus.
Faites à autrui ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fît.
Economisez votre temps, car le temps, c’est de l’argent.
Opprimez le faible, car on ne fait pas tort à celui qui consent.
Devenez vite riche, car on ne prête qu’aux riches.
Il faut donner à Mammon ce qui est à César et à Mammon ce qui est à Mammon.
Méfiez-vous de vos ennemis et encore plus de vos amis.
Ne traitez pas avec les pauvres, car ventre affamé n’a point d’oreilles.
Ne reculez devant aucun moyen pour atteindre votre but.
Agissez dans l’ombre, car il n’y a rien de nouveau sous le soleil.
Vouez un culte à Mammon, c’est s’élever ; aussi, n’hésitez pas à rabaisser les autres
Le régulateur de rêves
Il me revient ce texte de René Char après avoir échangé sur mon site préféré de « rencontres » avec une créature souriante.
« Dans ces jeunes hommes, un émouvant appétit de conscience. Nulle part des étages montés et descendus si souvent par leurs pères. Ah ! pouvoir les mettre dans le droit chemin de la condition humaine, celle dont on ne craindra pas qu’il faille un jour la réhabiliter. Mais Dieu se tenant à l’écart de nos querelles et l’étau des origines sentant ses pouvoirs lui échapper, il faudra exiger des experts nouveaux une ampleur de pensée et une minute d’application dont je ne saisis pas les présages. »
In Fureur et mystère.
Pseudo : *METAMORPHIC*
Numéro de membre : CAC553
Prénom : Vous pouvez répéter la question ?
Message : Vie d'débauche, SwaRée d'drOgué, LE FILS A PAPA VS EMMERDE _ Enfant d'une génération ratée qui ne pensait qu'à rêver _ Je ne suis pas encore suffisamment con pour coucher avec toi alors n'essaie meme pas _ Allumeuse, Allumeuse, OoOh OUI _ xxx l'ephemere devient eternitée xxx
Localisation : France > Midi-Pyrénées > 31 – Haute-Garonne
Ville : Toulouse (31000)
Echange autour de minuit.
Moi : Jeune homme, votre nombril vous va à ravir ! Et la vieille peau que je suis attend beaucoup de votre génération... Sois optimiste !
Lui : attendre quelque chose dans quel sens ?
- De faire en quelque sorte que nos acquis ne soient pas mis à bas par Boutin, Sarko et autres fachos... que vous entreteniez l'art du rire et de la dérision, que cette planète reste encore quelques temps vivable... Mais les tapioles sont égoïstes (sans enfants... sans lendemain...) Je suis une chienne radicale !
- Ca en fait un beau discours! Mais celui ci doit s'appliquer a tous pas qu'aux PDs mon ami !
- Absolument... Mais n'oublies pas une chose, mes soeurs de luttes sont mortes d'un vilain virus et de beaucoup de conneries ! Le discours est facile (quoique). Tu dis quelque chose comme "je m'emmerde". Des actes alors !
- Ah mais sache que le vilain petit virus n'est pas arrivé tout seul, alors je veux pas faire les sans coeur mais faut cesser a moment donné de se plaindre et de se montrer un peu intelligent car si tu couches pas avec n'importe qui alors y a pas de petit virus!!! Et non je dis pas « Je m'emmerde » mais « Je t'emmerde »! Grosse nuance.
- Décidément, il y a vraiment un travail de mémoire à faire. Je dis ça parce j'ai déjà lu ou entendu ta réaction. Je n'avais pas lu la "grosse nuance". Elle me plait bien !
- Ah bon? Et ou as tu lu ou entendu ma réaction ?
- Dans la bouche d'un amant de 18 ans ! Dans les mails que je reçois, dans les interpellations que l'on me fait...
- Ben c'est que ça doit pas être si stupide alors
- Cela ne l'est pas en effet. Juste que je constate qu'une partie non négligeable de "notre" histoire est ignorée !
- Quoi notre histoire ? Il n'y a pas de notre histoire !!!
- « notre » au sens de celle d'une communauté, même si celle ci ne veux plus dire grand chose aujourd'hui.
- Mais je suis désolé je me sens pas concerné par cette fameuse communauté
- Moi itou, après l'avoir été quelques temps (c'était... pratique, comme une galerie marchande ou un catalogue de vente par correspondance !)
La machine : Votre interlocuteur vous a répondu "je suis désolé j'ai pas très envie de débattre de tout ça. Content d'avoir fait ta connaissance, bonne continuation" et a clos la conversation...